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Histoire et culture, pont reliant Nosy Be (Madagascar) et Mayotte

Ayant passé un peu moins de deux ans à la découverte de Nosy Be – son histoire, ses rites culturels – le retour à Mayotte m’a fait douter à maintes reprises de l’endroit où je suis. Je ne suis plus à Madagascar et pourtant, presque tout autour de moi me rappelle Nosy Be :

– La superficie de l’île (Nosy Be : 321 km2 contre Mayotte : 376 km2),

– Le climat chaud avec une bonne trentaine de degrés – et c’est l’hiver,

– Beaucoup de Malgaches parlant malgache sakalava dans les rues comme dans les bureaux,

– Les femmes habillées en salovana (appelé « salouva » à Mayotte),

– Les beaux maquillages au masonjoany, ou « m’zindzano » en mahorais,

– La forte représentation de la fleur d’ylang ylang qui parfume les routes de Nosy Be et qu’on retrouve même sur les armoiries de Mayotte,

– Le nom de certains quartiers : Passi-kéli, Bouéni, Tsararano, Tsoundzou (trondro ?), Vahibé, Passamainty,

– L’ambition de faire du secteur tourisme leur moteur de développement : Si les superbes plages de Nosy Be ainsi que la diversité des structures touristiques n’ont rien à envier à Mayotte, le fabuleux grand lagon de Mayotte devrait attirer bien plus de visiteurs, moyennant une bonne communication.

Je me souviensprince Andavakotoko alors de la préparation d’une palais royal Andavakotokocampagne de sensibilisation à Nosy Be, nécessitant la contribution des personnes « sages » tels que les princes, pour promouvoir le changement de comportement. Lors de l’interview des princes Sakalava d’Andavakotoko, dans leur palais royal, ils disaient que certains de leurs frères se sont installés à Mayotte pour gérer leurs affaires.

Ce n’est qu’en lisant l’histoire de Nosy Be et Mayotte que j’apprends qu’au XIXème siècle, Nosy Be a fait partie du gouvernement de Mayotte et que ce dernier a été dominé par le roi Sakalava Andriantsoly jusqu’à l’arrivée des français.

En tout cas, Département d’Outre Mer ou pas, Mayotte a bien une culture voisine – sinon sœur – de Madagascar plus enracinée que de la France.

Les amoureux de Nosy Be sont réunis sur la plateforme ici… Avec les partages de chacun, je suis sûre que les similarités entre Mayotte et Nosy Be seront d’autant plus flagrantes.

Le Port d’Ehoala célèbre son 10 000ème passager de croisière à Fort-Dauphin, Madagascar

Fort Dauphin par wallygrom, via Flickr CC
Fort Dauphin par wallygrom, via Flickr CC

Le port d’Ehoala et l’Office Régional du Tourisme de Fort-Dauphin ont célébré, à la veille de 2013, leur 10.000ème touriste de croisière. Cet heureux voyageur se trouvait parmi les 2.022 passagers du  navire MSC Sinfonia.

Une délégation menée par le Directeur du Port, Monsieur Philippe Murcia, et par la Présidente de l’Office Régional du Tourisme, Madame Viviane Dewa, a accueilli la grande gagnant,e en présence des Autorités locales. De nationalité française, cette chanceuse travaillait en Afrique du Sud et avait choisie de clôturer l’année en partant à la découverte de l’île endémique qu’est Madagascar, bien représentée par la diversité de la faune et de la flore de Fort-Dauphin.

Afin de marquer l’authenticité de la région, des cadeaux de bienvenue de fabrication locale lui ont été remis, dont des produits artisanaux et des pots de confiture des fruits de saison entièrement préparés par l’Association Cielo Terra, située à quelques kilomètres de la ville.

Les escales de fin d’année au Port d’Ehoala ont débuté en 2010 , un an après l’ouverture du port, avec un bilan total de 14 000 passagers et 19 escales en Janvier 2013.

Le port d’Ehoala, avec son homologation de sûreté ISPS et ses certifications ISO 9001 (Qualité) et 14001 (Environnement) séduit de plus en plus les compagnies internationales de croisières, faisant de ce port une véritable clé d’entrée pour le développement tant touristique qu’économique de Madagascar.

Madafocus